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Canal+ : regardez la série The Alienist, plongée glaçante dans les bas-fonds new-yorkais

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Canal+ : regardez la série The Alienist, plongée glaçante dans les bas-fonds new-yorkais

Comme chaque soir de cette période très particulière, la rédaction de CNET France vous aiguille vers une ou plusieurs séries de qualité disponibles au catalogue des principales plateformes de streaming (SVoD) du marché. 

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Aujourd’hui, parlons de The Alienist, une série policière qui vous changera de l’ordinaire si vous décidez de la visionner. Disponible via myCanal, elle conte la traque d’un inhumain tueur en série, orchestrée par un brillant psychiatre et ses acolytes. Et croyez-nous, cela vaut le détour. 

Pourquoi commencer The Alienist sur myCanal ce soir ?

La série en résumé

New York, fin du XIXe siècle. Une ville tentaculaire où les disparités socio-économiques sont criantes. D’un côté, les riches vivent dans l’opulence et ne manquent de rien. De l’autre, les plus défavorisés dépérissent et sont souvent forcés de se résoudre à des extrêmes innomables pour survivre. 

C’est dans ce sombre tableau qu’un tueur en série sévit. Ses cibles ? De jeunes garçons prostitués sauvagement mutilés avant d’être assassinés. Avec l’accord tacite du chef de police Theodore Roosevelt, le Docteur Laszlo Kreizler mène l’enquête et compte bien le coincer en étudiant sa psyché. 

Commence alors un jeu de chat et de la souris entre le brillant spécialiste des maladies mentales et le meurtrier. Mais ce dernier est plus dur à « profiler » qu’il n’y paraît et sa traque vire vite au casse-tête, d’autant que les crimes se multiplient.  

Notre avis sur The Alienist

Passée sous beaucoup de radars, The Alienist est une belle découverte. D’abord disponibles sur Netflix, les deux saisons de la série font maintenant les beaux jours du catalogue de myCanal. Elles devraient plaire aux amateurs de polars sombres, pesants et non dénués d’une certaine d’originalité.

La première force de la série est son ambiance. Loin du faste des beaux quartiers new-yorkais dont proviennent pourtant ses héros, elle embarque le spectateur dans les coins les plus défavorisés de la métropole. Là où la misère et la crasse sont partout, où chaque jour est une bataille pour survivre et éviter le pire.

C’est sombre, sale, pesant et très glauque. The Alienist est souvent dure, pas évidente à regarder. De quoi, peut-être, freiner certaines âmes sensibles, même si les ingrédients cités sont souvent essentiels au succès d’un programme comme celui-ci. 

Le Docteur Laszlo Kreizler, son ami John Moore et Sara Howard savent que cette pauvreté existe, mais ils ne la connaissent pas vraiment. Enfin ça, c’était avant qu’ils ne décident d’enquêter sur les meurtres horribles perpétrés sur de jeunes victimes démunis.  

Habitué des ravages de la folie humaine – il tient un asile pour enfants -, Kreizler est un héros particulier, mais attachant. Très humain avec ses patients, son excellente compréhension de la psychologie humaine peut aussi le rendre abrupt et arrogant. 

C’est également un obsessionnel. L’enquête le ronge, il veut mettre la main sur le tueur en série, le comprendre et anticiper ses actes. Sa fascination pour la psyché du détraqué est à la hauteur de son envie de le coincer. Forcément, leur « face-à-face » prend donc beaucoup de place dans l’intrigue, ce qui n’empêche heureusement pas les autres protagonistes d’exister. La dynamique à l’œuvre entre John et Sara fonctionne bien également. 

Sinon, le suspense est bien distillé et l’intrigue tient ses promesses, tout en nous soulevant souvent le cœur. C’est lent, mais très bien interprété et mis en scène, si bien qu’on enchaîne les épisodes sans se lasser. Si vous voulez commencer une série policière sombre, dramatique et effrayante, The Alienist est un choix tout trouvé. 

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via CnetFrance

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